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de formation : sommaire
Psychologie, psychiatrie, psychanalyse, psychothérapie : 4 termes, qui correspondent à 4 métiers différents et spécifiques, et maintenant un 5e terme: psychopraticien. Psychologie: La psychologie est l'étude de l'esprit (du grec
"psyché", esprit, âme, et "logos"
discours raisonné sur). Différentes approches étudient
l'esprit et le comportement humain sous des angles différents:
Psychothérapie [1] Psychanalyse, TCC, thérapie familiale ou de couple, approches humanistes: Gestalt-thérapie, Analyse
Transactionnelle, Approche
centrée sur la personne, PNL-thérapie humaniste, analyse psycho-organique, hypnose ericksonnienne, psychothérapie de la motivation, psychosynthèse, sophia-analyse, somatothérapie, végétothérapie caractéro-analytique, approches psychocorporelles, approches transpersonnelles, approches intégratives.(Sources : Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse, lettre d'information n° 79, juillet 2011) En Europe, le Certificat Européen de Psychothérapie est délivré par l'Association Européenne de Psychothérapie sous les conditions suivantes: La psychanalyse est une discipline fondée par Sigmund Freud qui
propose un modèle théorique du psychisme impliquant l'inconscient, ainsi
qu'une méthode d'investigation de ce dernier. Psychiatrie: Définition ; Spécialité médicale concernant les maladies mentales La psychiatrie est la médecine des maladies mentales, quelles que soient leurs causes, psychiques, neurologiques ou psychosociologiques. Le psychiatre n’est pas psychanalyste ou psychothérapeute (sauf s’il a une formation complémentaire), mais en France, la loi d’août 2009 et le décret de mai 2010 lui donne accès au titre de psychothérapeute même sans formation à la pratique de la psychothérapie.
Ces métiers différents (psychiatre, psychologues, psychopraticiens et psychanalystes) sont complémentaires. Courant des psychothérapies humanistes: Les psychothérapies humanistes sont nées aux U.S.A. à partir des années 50, sous l'impulsion d'Abraham Maslow, Carl Rogers et plusieurs autres. Elles sont au carrefour de nombreuses influences et courants de pensée et sont donc intégratives par nature. En particulier, elles sont fortement influencées par les existentialistes allemands et français : Husserl, Heidegger, Buber, Sartre, Merleau- Ponty... Il s'agit de remettre l'homme au centre de la psychologie, devenue de plus en plus scientifique, froide et déshumanisée, afin de créer une 3e force, se démarquant des deux courants de la psychanalyse et du comportementalisme. La psychothérapie humaniste n'a pas de définition restrictive, il s'agit d'une orientation, d'un courant de pensée qui demeure ouvert: Ainsi, la liste des méthodes humanistes varie parfois d'un auteur à l'autre. Les plus connues et les plus employées sont : la Gestalt-thérapie (Fritz Perls) , l'Analyse Transactionnelle ( Eric Berne), L'approche centrée sur la personne, la PNL (Richard Bandler et John Grinder), le psychodrame (Moreno), la psychosynthèse (Roberto Assagioli) - l'hypnose ericksonienne (Milton Erickson) et certaines approches psychocorporelles (A.Lowen, S.Grof...). Gestalt-thérapie (Sources : Société
Française de Gestalt) La Gestalt-thérapie a été conçue par Frederick Perls (1893-1970), neuro-psychiatre et psychanalyste allemand, et Laura Perls (1905-1990), docteur en psychologie (Gestalt-psychologie) et psychanalyste allemande, dans le livre "Le Moi, la Faim, l'Agressivité" publié en 1942 à Durnand (Afrique du Sud) et contenant les prémices de la Gestalt-thérapie. Celle-ci naquit vraiment en 1951 avec la parution à New York de "Gestalt Therapy" (Traduction française, Tomes 1 et 2, Montréal, Stanké, 1979 - 2e traduction française, Tome 2, édition L'Exprimerie, 2000), le livre fondateur contenant les concepts essentiels de la Gestalt-thérapie. Cet ouvrage princeps fut écrit avec Paul Goodman (1911-1972), philosophe et écrivain de la mouvance anarchiste nord-américaine, qui fut également l'un des penseurs de la Gestalt-thérapie. C'est aux États-Unis, dans le bouillonnement de création de nouveaux courants psychanalytiques et de nouvelles psychothérapies que la Gestalt-thérapie se développa dès 1952, à partir de la création d'Instituts de formation. Après avoir eu quelques difficultés à prendre son essor, elle fut rendue célèbre avec son créateur Frederick Perls, par le courant de la contre-culture nord-américaine, dans les années 70. Dans l'élan des années 70, la Gestalt-thérapie a traversé l'Atlantique pour arriver en Europe. En France, elle s'est développée au début des années 80 avec la création de plusieurs écoles et instituts de formation. Aujourd'hui, la Gestalt-thérapie est pratiquée sur tous les continents. Quelques caractéristiques théoriquesLa théorie de la Gestalt-thérapie (de l'allemand gestalten « mettre en forme ») s’appuie sur une conception de l'être humain en tant qu'organisme en contact avec l'Autre et avec son environnement, et vivant une expérience indissociable de son contexte (théorie du champ). Dans une situation donnée, l'être humain est considéré dans toutes ses dimensions indissociables (biologiques, corporelles, sensorielles, mentales, spirituelles, affectives, relationnelles et sociales), un tout unifié différent de la somme de ses parties en contact permanent et fluctuant avec son environnement. Dans l'approche gestaltiste,
l'être humain est une personne ayant une responsabilité dans la
construction de sa vie et non un être prédéterminé
par ses expériences passées. La gestalt-thérapie a privilégié
le concept de responsabilité (l'Homme responsable développé
par l'existentialisme) délaissant la primauté de la culpabilité
de la psychanalyse freudienne. La santé se définit
comme la capacité d'une personne à s'ajuster de manière
fluide et créative aux autres et à l'environnement avec lesquels
elle entre en contact. L'intention de la Gestalt-thérapie, est d'accompagner la personne ("thérapisant"), être unique et différencié, à construire sa vie dont elle se sent responsable quant à ses choix, à se vivre comme créatrice de son existence, être autonome. Non-conformiste par essence et de part ses inventeurs, son intention n'est pas la "correction" de la personne dans la perspective d'une adaptation à une normalité sociale. En ce sens, la gestalt-thérapie s'inscrit dans la continuité de la maïeutique socratique. La focalisation sur le processus de la personne en train de contacter son environnement, ici et maintenant, est linnovation de la Gestalt-thérapie ; cette caractéristique fait que le gestalt-thérapeute est plus centré sur la prise de conscience du "comment" des situations que sur le savoir "pourquoi", du comment de la présence corporelle, émotionnelle et cognitive. Lattention, au cours des séances de travail, sera ainsi plus portée sur le processus que sur le contenu. Elle se démarque ainsi de toutes les autres thérapies et psychanalyses qui se centrent avant tout et essentiellement sur le sujet et son organisation psychique. Lici et maintenant constitue le support privilégié du travail thérapeutique. Le Gestalt-thérapeute est attentif à lexpérience de contact de la personne, dans les dimensions corporelles, affectives, sensitives, mentales et à ses besoins, désirs, fantasmes, ressentis, émotions. Cette expérience de contact contient simultanément la présence du passé (souvenirs, expériences antérieures positives ou négatives, ) et du futur (anticipations, projets, ). Cette attention, portée sur lici et maintenant et le comment, permet déclairer le sens de nos comportements, de comprendre leur construction, leur histoire et ainsi de réinterroger les fondements profonds de lêtre. Le travail thérapeutique consiste aussi à insérer de la nouveauté porteuse de changement et de remaniement en profondeur de lêtre. Le Gestalt-thérapeute est présent: il est un participant-observateur-commentateur actif du processus se déroulant dans la dynamique de la relation thérapeutique ; dans le processus, le Gestalt-thérapeute est un intervenant engagé et attentif. Il travaille avec son éprouvé et fait part de sa propre expérience dans le contact avec le thérapisant dans lintention de favoriser des prises de conscience et d'une amorce de changement. Le Gestalt-thérapeute travaille avec le thérapisant à la restauration de ses capacités à mobiliser ses ressources afin de créer de la nouveauté dans sa manière d'organiser son expérience de contact avec les autres et son environnement ; lui donner les moyens d'accroître ses possibilités de choix (et de renoncements...) dans sa manière d'interagir dans des situations présentes connues ou inconnues, permettant ainsi la continuité du développement qui a pu être entravé par des interactions répétées ou inadaptées. La recherche du sens est le résultat d'une co-construction du sens de l'expérience par le dialogue entre le Gestalt-thérapeute et le thérapisant. Pour permettre la prise de conscience, dans l'ici et maintenant du travail thérapeutique, des perturbations dans le cycle de l'expérience d'une personne (manifestation des contacts insatisfaisants, répétition de scénarios souffrants, inhibition, peur ), le Gestalt-thérapeute peut utiliser, en plus du mode d'intervention verbale, différents supports "techniques" et des mises en actes qui peuvent favoriser des prises de conscience globales et fulgurantes ("Insight" W. Kölher, Gestalt-théorie). sources : Société Française de Gestalt Pour aller plus loin
: Découvrir
la Gestalt-thérapie Martine Périou InterEditions, Paris, 2008. 176 pages, 11,90 € - Clair et
accessible, illustré de cas cliniques, ce livre développe l’histoire de
la Gestalt, ses principaux concepts et sa pratique. La Gestalt
Aujourd'hui Gonzague Masquelier Retz, Paris,1999, 3e édition 2008 143
pages, 20 € - Un ouvrage écrit pour un large public, avec une vision claire
et accessible de la Gestalt. Cinquante années d’histoire de la Gestalt,
les principaux concepts illustrés par des cas cliniques ; regards sur la
Gestalt en entreprise. La Gestalt,
une thérapie du contact Serge et Anne Ginger - Hommes et Groupes Éditeurs, Paris, 1987. 8e édition
2006, 550 pages, 33 € Revue Gestalt publiée par la SFG Analyse transactionnelle: (Sources : Institut Français d'Analyse Transactionnelle. http://www.ifat.net/ ) Définition selon l'Association Internationale d'Analyse Transactionnelle (ITAA) "L'Analyse Transactionnelle est une théorie de la personnalité et une psychothérapie systématique en vue d'une croissance personnelle et d'un changement personnel." Dans les années 50, Eric Berne (1910 - 1970), médecin psychiatre, élabore un modèle du fonctionnement psychologique et interpersonnel pour réduire la durée de la psychothérapie et la rendre accessible à tous, y compris aux personnes économiquement défavorisées. Ses travaux sont marqués d'un double mouvement : l'un s'inscrivant dans la filiation de la pensée freudienne, l'autre s'en démarquant. Berne, médecin, a pour objectif la guérison rapide des patients. C'est dans cette perspective qu'il base ses recherches sur l’observation et vise à rendre le traitement plus opérationnel. Sur le plan intra-psychique, il met l'accent sur la responsabilité de la personne dans la mise en place de son histoire de vie et dans sa capacité à changer. Principaux concepts L'A.T. propose un modèle de la personnalité qui est une extension de la fonction du moi : selon Eric Berne, «un état du moi est un système cohérent de pensées et de sentiments mis en évidence par un type de comportement correspondant». L'ensemble de ces états du moi constitue la personnalité de l'individu : ce sont le Parent, l'Adulte et l'Enfant (qui s'écrivent avec une majuscule). L'état du moi Enfant d'une personne représente la vie telle qu'elle l'a vécue à une étape de son développement : il est activé lorsque la personne pense, sent et agit comme elle le faisait quand elle était enfant. L'état du moi Parent d'une personne représente la vie telle qu'on l'a lui a enseignée. Il est activé lorsque la personne pense, sent et agit comme le faisaient ses parents ou ses figures parentales influentes. L'état du moi Adulte représente la vie telle que la personne l'a expérimentée à une étape de sa vie en termes de pensées, de sentiments et de comportements avec les conclusions logiques qu'elle en a tirées. Il se manifeste chaque fois que la personne pense, sent et agit de manière cohérente avec la situation du moment. Le concept des « TRANSACTIONS » On appelle transaction un échange entre deux états du moi, constitué d'un stimulus et d'une réponse à ce stimulus. L'analyse des transactions permet de comprendre comment nous communiquons, de repérer et de traiter les dysfonctionnements dans la communication. Le concept de « BESOIN DE RECONNAISSANCE ET DE STRUCTURE » S'appuyant sur les travaux du médecin analyste René Spitz, Eric Berne a mis en évidence trois besoins essentiels à tout être humain : les besoins de stimulation, de reconnaissance dans la relation à l'autre et de structure. Ces besoins doivent être satisfaits pour qu'une personne se maintienne dans un état d'équilibre physiologique et psychologique sain. Au cours d'un traitement, la prise de conscience d'un manque dans la gestion de ces besoins peut aider le client à changer et à envisager de nouvelles options allant dans le sens de sa santé et de sa guérison. Le concept de « POSITION DE VIE » Pour Berne, la position de vie est la manière fondamentale et constante à partir de laquelle une personne se situe face à elle-même et face aux autres. La position de vie est déterminée dans l'enfance à partir du sens que l'enfant donne à ses expériences et aux conclusions qu'il en tire sur sa propre valeur et sur celle des autres et du monde. Ce concept permet de comprendre la dynamique existentielle à partir de laquelle une personne a construit son identité et comment elle établit aujourd'hui des relations positives ou négatives de façon cohérente avec son histoire. La mise en évidence de la position de vie est un élément déterminant dans le traitement du scénario et l'orientation vers la guérison. Le concept de « SENTIMENTS PARASITES ET DE RACKET » Les quatre sentiments de base sont la joie, la tristesse, la colère, la peur. Le petit enfant apprend quelquefois à réprimer l'un de ces sentiments qui n'est pas accepté dans sa famiIle pour le remplacer par un autre sentiment qui est autorisé. Il utilise alors ce sentiment dit «parasite ou racket» pour obtenir les gratifications et signes de reconnaissance dont il a besoin. Plus tard, il pourra entretenir des relations confuses en continuant inconsciemment à utiliser ses «sentiments-parasites» dans la relation aux autres. En thérapie, la mise en évidence et l'analyse des "rackets" permet au client de prendre conscience du sentiment refoulé et de se le réapproprier. Le concept de « SCENARIO DE VIE » Beme définit le scénario comme «un plan de vie inconscient reposant sur des décisions prises dans l'enfance, renforcées par les parents, justifiées par les événements ultérieurs, aboutissant à une fin prévisible et choisie». Ce concept est fondamental pour saisir la dynamique intrapsychique et interpersonnelle. Il permet de comprendre que les gens prennent dans l'enfance des décisions pour survivre et répondre à leurs besoins immédiats d'amour, de sécurité et de protection, et que plus tard ils continuent inconsciemment à se conformer à ces décisions même si elles sont dommageables et les limitent dans leur croissance et leur épanouissement. La prise de conscience et le changement de ces décisions précoces constituent l'objectif central du traitement en A.T. Le concept du « JEU PSYCHOLOGUE » Berne décrit le Jeu psychologique comme la répétition d'une séquence du scénario que l'enfant a appris à jouer dans sa famille lorsqu'il n'a pas trouvé d'autre moyen que la manipulation pour satisfaire ses besoins de stimulation de reconnaissance et de structure. Devenu grand, il peut inconsciemment chercher à satisfaire ses besoins dans la relation avec les autres sur ce même mode de communication manipulatoire. Ce concept permet de mettre en évidence et d'analyser les dysfonctionnements dans la communication, et d'aider la personne à trouver une manière différente et saine de satisfaire ses besoins dans la relation. Le concept « d'AUTONOMIE » Depuis Eric Berne, le but du traitement en AT est orienté vers la guérison du scénario et l'autonomie. L'autonomie correspond à l'utilisation par la personne de ses capacités de conscience, de spontanéité et d'intimité. La personne autonome accepte la responsabilité de ce qu'elle vit, prend ses décisions en fonction de ses critères personnels et non plus pour s'adapter, vit ses sentiments authentiques et les exprime selon ses choix, perçoit l'autre et elle-même comme une personne qui a le droit d'exister et mérite d'être respectée. Sources : Institut Français d'Analyse Transactionnelle. 22 rue Saint Augustin – 75002
PARIS Tél. : 01 47 70 22 62 Pour aller plus loin : Que dites-vous après avoir dit bonjour? Eric Berne, Ed. Tchou Des jeux et des hommes Eric Berne, Stock, 1988
Approche
centrée sur la personne (sources http://www.afpacp.fr/) - UNE PHILOSOPHIE DE LA
PERSONNE : - UNE PRATIQUE THÉRAPEUTIQUE
: CARL ROGERS (1902-1987)
est un psychologue américain, un psychothérapeute, un universitaire, un pédagogue,
un chercheur, et l'auteur de nombreux livres. Il est le fondateur de l'Approche
Centrée sur la Personne et de la Psychothérapie Centrée sur la Personne. sources http://www.afpacp.fr/ Pour
aller plus loin : Le développement
de la personne (On becoming a Person) Carl Rogers, (1961), Dunod,
2005, 270 p. PNL (Programmation Neuro-Linguistique) La PNL n’est pas une thérapie, c’est une méthodologie éducative. Seule la PtNL (Psychothérapie Neuro-Linguistique) elle, est une méthode de thérapie (formation en 6 années incluant une psychothérapie personnelle). Fondée sur les travaux de John Grinder et de Richard Bandler, la PNL est issue de la pratique de trois thérapeutes: Milton Erickson (Fondateur de l’hypnose ericksonnienne), Fritz Perls (Fondateur de la Gestalt-thérapie), Virginia Satir (Fondatrice de la thérapie familiale). ainsi que d’autres professionnels. À partir de l'observations de ces trois thérapeutes, John Grinder et Richard Bandler créent des modèles d'excellence, partant du point de vue que ceux-ci peuvent être appris et enseignés pour que chacun puisse les reproduire de façon à obtenir les mêmes résultats. La modélisation fait naître la PNL. la PNL a également puisé dans de nombreux courrants, notamment l'empirisme, le constructivisme, la sémantique générale, l'idéalisme et le pragmatisme. À partir de modélisations, des techniques et des procédures émergent. Elles permettent entre autres de communiquer avec son inconscient, de se défaire d’habitudes indésirables, de traiter un traumatisme, de gérer ses émotions, d’apprendre des nouveaux savoir-faire, de savoir poser les bonnes questions, de construire un projet professionnel... Les postulats de la PNL - La carte n'est pas le territoire Chacun de nous a une carte mentale qui nous indique comment voyager sur le territoire de la vie. Cette carte n'est pas le territoire, elle est là seulement pour nous guider. Aucune carte du monde est plus "réelle" ou "vraie" que l'autre. En fait, la carte du monde la plus "sage" ou "compatissante" est celle qui met à disposition le plus de choix possible, plutôt que celle qui est la plus "précise" ou "réelle". Ce n'est pas la réalité qui est limitée, mais les choix que nous percevons comme disponible à travers notre concept du monde. Notre représentation du monde détermine quelle sera notre expérience de la vie, comment nous percevons les choses et quelles sont les possibilités qui nous sont disponibles. - Chaque personne possède ou peut acquérir les ressources dont elle a besoin Chaque personne possède ou peut acquérir les ressources dont elle a besoin pour faire les changements qu'elle désire ou atteindre ses objectifs. Un changement est produit en activant la ressource appropriée dans un contexte particulier et en enrichissant sa carte du monde. Parmi nos ressources, l'une des plus fondamentales est la capacité d'apprendre, donc de progresser. S'il est possible pour une personne d'apprendre ou d'acquérir une capacité ou un comportement, toutes les personnes ont cette possibilité. La mémoire et l'imagination utilisent les mêmes circuits mentaux. Ils ont potentiellement le même impact. Le talent d'un individu dépend du résultat des séquences et des combinaisons de son système sensoriel. Chaque personne ayant accès à son système sensoriel a donc accès à toutes les ressources nécessaires pour créer un changement. - Le sens de la communication est donné par la réponse qu'elle produit Le sens de la communication est donné par la réponse qu'elle produit, quelle que soit l'intention du communicateur. On évalue une communication par rapport au résultat qu'elle produit. Cela place la responsabilité sur celui qui exprime un message. C'est à lui de trouver un moyen de rendre son message compréhensible. S'il a été compris, il faut éviter d'en déduire qu'il a trouvé le moyen universel de se faire comprendre : les situations changent, le même comportement ou la même stratégie ne produira pas forcément le même résultat, même si l'interlocuteur est identique. - Dans la communication, il n'y a pas d'échec, seulement du feed-back Dans la communication, il n'y a que des objectifs, les erreurs n'existent pas. Ce que nous nommons erreur ou échec est une étape sur le chemin de l'apprentissage, donc de la réussite. Cela nous permet de repérer ce que nous ne savons pas. Sans ce feed-back, nous n'aurions peut-être jamais eu l'occasion de savoir ce que nous ne savions pas. Une erreur ou un échec équivaut donc à gagner une occasion d'apprendre. Pour en savoir plus: Bandler R., Grinder J. (1975)
The Structure of Magic Tome 1- Science et Behavior Books, Inc, Palo Alto (CA) Cayrol A., de Saint Paul Josiane (2005) Derrière la magie, La Programmation Neuro-Linguistique (PNL) - InterEditions, Paris Esser M. sous la dir. (2004) La Programmation Neuro-Linguistique en débat - L’Harmattan, Paris Anne Carpentier, Appui technique aux programmes d'accompagnement social et psychosocial, Inter Aide - Responsable du réseau Pratiques
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